Volvo Group : « Ça ne sert à rien de proposer des trottinettes électriques si les salaires ne sont pas justes ! »
Découvrez l’art de travailler à la suédoise chez Volvo Group.

Les nations scandinaves trustent le haut du classement des pays les plus heureux au monde depuis de nombreuses années. Et la qualité de vie au travail y participe grandement ! Leader mondial dans la fabrication de camions, bus, engins de constructions, moteurs marins et industriels, Volvo Group reste fidèle à ses origines suédoises. « La France a toujours été en avance en matière de droits et d’exigences sociétales, mais la culture du présentéisme est encore très vivace ici, constate Thiago Araujo, responsable RSE chez Renault Trucks, Groupe Volvo. Ce n’est pas du tout le cas chez Volvo Group France. La pression est moins forte et l’autonomie plus grande que dans d’autres entreprises, avec un vrai respect de la vie privée de chacun. »
Voici cinq mesures concrètes qui participent au bien-être des collaborateurs de Volvo :
Un package de rémunération attractif
« Quand on parle de RSE, on pense à l’environnement, mais il y aussi tout un volet sociétal. On ne peut pas impacter positivement la société si nos 11 000 employés français et leurs familles sont en situation de vulnérabilité. Ça ne sert à rien de proposer des trottinettes électriques si les salaires ne sont pas justes ! »
Chez Renault Trucks, la marque du groupe Volvo la plus représentée en France, le salaire annuel minimum garanti est de 27 040 euros brut (31,8% au-dessus du Smic) et de 40 200 euros brut pour les cadres.
En 2023, le budget d’augmentation de salaire a été de 5,7 % en moyenne pour les non-cadres et 5,4% pour les cadres. Et tous les employés ont également perçu une prime de partage la valeur de 2 500 euros par personne, en complément de la participation et de l’intéressement de 5 000 euros.
L’entreprise prend en charge 80% du ticket de transport de ses salariés. Et ce sont loin d’être les seuls avantages offerts !
Des groupes de soutien et une écoute permanente
Le groupe Volvo a à cœur de favoriser le dialogue et l’écoute en interne. D’autant plus auprès des minorités susceptibles de rencontrer des difficultés au cours de leur vie pro. « Il y a notamment des groupes de soutien dédiés aux femmes et aux membres de la communauté LGBTQIA+. Ce sont des points de rencontre qui leur permettent de s’exprimer librement et de s’entraider. »
Pour Thiago, l’engagement d’une entreprise se mesure avant tout par la façon dont elle gère les problèmes. « Nous avons mis en place un système d’alerte pour dénoncer les mauvais comportements, de manière anonyme ou non. » Le groupe prône la tolérance zéro vis-à-vis du sexisme, du racisme ou du harcèlement. « Nous constituons un dossier dès qu’il y a un signalement et on va jusqu’au bout ! Un soutien psychologique peut être proposé en parallèle si la victime en a besoin. »
Volvo va encore plus loin pour améliorer la santé mentale et émotionnelle de ses équipes. « Nous menons régulièrement des enquêtes auprès de l’ensemble des salariés pour prendre la température. Se sentent-ils écoutés ? Valorisés ? En sécurité dans leur travail ? »
Reste que les indicateurs sont au beau fixe, si l’on en croit les résultats du dernier sondage. « Ce qui ressort le plus, c’est l’esprit de camaraderie. On ne se sent jamais seul chez Volvo ! »
Une politique de formation très active
Volvo est aussi une entreprise apprenante, dotée de sa propre structure de formation interne. « La Volvo Group University prend en charge énormément de formations et de remises à niveau. Les collaborateurs peuvent ainsi acquérir de nouvelles compétences qui leur permettent de se développer, d’être mobile ou d’évoluer dans leur carrière. »
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2022, le groupe a investi quatre millions d’euros sur ce plan, ce qui représente 130 000 heures de formation dispensées par la VGU. 3 000 collaborateurs ont par exemple été formés sur l’électromobilité. Cybersécurité, économie circulaire, décarbonation… les sujets ne manquent pas !
« J’ai travaillé dans d’autres grandes organisations avant d’arriver dans le groupe, et jamais je n’ai vu une entreprise investir autant dans la formation de ses salariés. C’est un indicateur qu’on a tendance à laisser de côté quand on recherche un emploi, alors qu’il est essentiel. C’est en apprenant de nouvelles choses qu’on garde l’esprit ouvert ! »
Des engagements forts sur le plan environnemental
Vous aimeriez agir plus pour l’écologie au quotidien ? « L’industrie du transport étant l’une des plus polluantes, nous avons besoin de personnes engagées et compétentes pour faire bouger les choses ! Une ville comme Paris dispose d’un stock de nourriture pour seulement trois jours, le flux d’approvisionnement est constant. On ne peut pas changer de modèle économique du jour au lendemain, il faut être pragmatique. »
Le groupe Volvo ne compte pas rester inactif durant cette phase de transition. Son engagement : passer au 100% électrique à l’horizon 2040. « Nous allons assister à la dernière production de camion à moteur thermique de notre vivant, se félicite Thiago. Comme la durée de vie de ce type de véhicule est de 10 ans, nous ne devrions plus en voir circuler dans la rue en 2050. »
Les émissions de gaz à effet de serre ne sont néanmoins que la partie émergée de l’iceberg. « La réflexion débute dès l’étape de conception. Nous cherchons ainsi à substituer certains matériaux et à en réemployer au maximum. Un filtre remanufacturé coûte à nos clients 30% moins cher et évite 98% d’utilisation de matières premières. Mais les solutions sont parfois beaucoup plus simples. Il suffit parfois d’enlever l’un des sièges du camion pour réduire l’impact de nos activités ! »
L’économie circulaire est au centre de la stratégie de Renault Trucks, Groupe Volvo. « Un client qui achète un camion va l’utiliser de manière intensive pendant quatre ans. Quand il revient dans nos ateliers, nous le remettons à neuf pour qu’il ait une deuxième vie chez son propriétaire. Nous pouvons également proposer de la location pour les transporteurs qui n’auraient pas les moyens d’investir dans une nouvelle flotte électrique, par exemple. »
Des conditions de travail scrutées à la loupe
Le groupe Volvo a par ailleurs lancé son programme Droits de l’Homme dès 2022 pour anticiper les nouvelles exigences européennes en matière de développement durable. « Depuis l’année dernière, nous menons un audit sur l’ensemble de nos sites. Les nouveaux contrôles chez les fournisseurs et sous-traitants sont aussi en constante évolution. Le groupe sillonne la planète pour analyser toute la chaîne de valeur, « de l’extraction minérale jusqu’au recyclage des matériaux ». Un travail titanesque mais nécessaire pour vérifier que les conditions de travail répondent bien aux normes fixées par la Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD).
Envie d’avoir un vrai impact sur le monde de demain ? « Rejoignez Volvo Group pour être, vous aussi, acteur du changement ! Vous y rencontrerez des personnes qui partagent vos engagements, avec en prime un bel équilibre vie pro-vie perso », assure Thiago.


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