Travailler dans le funéraire ? Laurette nous raconte son job particulier
Elle exerce le métier de graphiste dans une entreprise de pompes funèbres.

Laurette casse tout de suite l’image préconçue qu’on pourrait avoir d’un salarié du funéraire. Déjà, elle n’est pas vêtue de noir et elle est d’un naturel souriant et avenant. Graphiste de formation, elle travaille dans le secteur funéraire depuis environ un an et demi. Une expérience forcément particulière mais très enrichissante au quotidien selon la jeune salariée.
@helloworkcom Travailler dans le secteur funéraire ? Pourquoi pas ! #temoignage #carriere #metier #graphiste #funeraire #jobtok #hellowork ♬ son original - HelloWork
« Mon but ? Moderniser le secteur au niveau de la communication »
À première vue, une offre dans une entreprise funéraire ne va pas forcément plaire à tous les candidats. Et, Laurette s’est beaucoup interrogée avant de postuler : « J’avais quelques à priori avant de connaître le secteur. D’ailleurs on me demande souvent ce que je fais exactement quand je dévoile mon métier. La première question qui revient à chaque fois c’est : « est-ce que tu dessines des tombes ? »
Au quotidien, Laurette est pourtant loin de dessiner des tombes. Elle s’occupe surtout de la communication de l’entreprise : « Le terme, c’est un peu de défunérariser le secteur en communiquant de manière agréable et douce. Je suis spécialisée dans le graphisme print et le web et je crée tous les supports visuels pour des affiches, des signatures mail ou des encarts presse. »
« Les qualités humaines sont primordiales dans ce métier »
Le métier de graphiste funéraire offre de nombreuses opportunités avec des missions diverses et variées. Laurette confie « que ses journées sont très différentes selon les périodes ou les saisons ». Dans le funéraire, l’approche du mois de novembre et de la Toussaint est évidemment une période d’activité intense : « On nous demande de préparer pas mal de visuels car il y a beaucoup d’offres à ce moment-là de l’année. »
Les avantages du secteur ? « Le côté humain, je pense que c’est la valeur qui est la plus importante dans ce milieu, et j’aime beaucoup le challenge que représente les missions de communication sur des sujets délicats. » Le seul inconvénient selon Laurette ? Il faut savoir maîtriser sa sensibilité : « c’est parfois un peu difficile de devoir designer un faire-part de décès mais il y a toujours une notion de proximité et d’accompagnement qui aide à relativiser. »
Crédits photo : Maëliss Hennetier /HelloWork
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