49 204 euros : c'est le salaire brut minimal attendu par les étudiants des grandes écoles
Les élèves des plus grands campus français visent des rémunérations élevées à la sortie de leurs études, en hausse de 4,4 % en un an.

Interrogés par le cabinet expert en études de marché, Gallileo, sur leurs attentes salariales, les étudiants de 12 campus prestigieux (Polytechnique, CentraleSupélec, HEC, EM Lyon, Essec, Dauphine, etc.) ont répondu 49 024 euros brut minimum. Une rémunération en hausse 4,4% par rapport à 2019 et de 21% par rapport à 2012. Guerre des talents oblige, au Figaro, le PDG de Gallileo, Maher Kassab, explique que les "entreprises proposent de nombreuses offres à ces étudiants aux cursus d’excellence" et sont prêtes à mettre le prix.
Un salaire inférieur de 10,3 % pour les femmes
Les femmes et les hommes font des choix de carrière différents : elles privilégient les secteurs des médias, de la communication ou de la grande consommation quand les hommes postulent dans des secteurs plus rémunérateurs comme la banque. La différence de salaire attendu est ainsi de 10,3 % pour les femmes (45 913 €) mais "à secteur égal, les aspirations salariales sont les mêmes".
Entre écoles aussi, les aspirations salariales sont différentes : les étudiants de HEC espèrent recevoir 50 000 euros et ceux de l'EM Lyon environ 40 000 euros.
L'international, une attente professionnelle fort
Le salaire n'est pas la condition première pour les étudiants qui privilégient avant tout travailler le cadre de vie. "Les employeurs doivent choisir leur stratégie de recrutement basée sur ces différentes valeurs", explique au journal, le PDG du cabinet. Pour près de 2 étudiants sur 10, le prestige de l’entreprise revêt également une importance dans leur choix.
L’international est une volonté forte des futurs salariés qui réalisent d'ailleurs des parcours de plus en plus internationaux. Pour 15 % d'entre eux, ils ne postuleront d'ailleurs que pour des postes à l'étranger. Une tendance qui fait écho à l'étude The Workforce View in Europe, mené par le cabinet ADP auprès des salariés européens Résultat, en France, un quart des salariés souhaitent s'expatrier dans les deux années à venir, essentiellement pour bénéficier d'une évolution professionnelle et trouver une activité mieux rémunérée.
Crédits photo : peopleimages.com/stock.adobe.com
- X
Sur la même thématique
Préparez-vous à
décrocher votre job !
155 000
CV lus en moyenne chaque jour, soyez le prochain à être vu !
soyez visible auprès des recruteurs
905 937
offres en ce moment, on vous envoie celles qui collent ?
soyez alerté rapidement
Toutes les offres d’emploi
- Paris
- Lyon
- Toulouse
- Marseille
- Nantes
- Bordeaux
- Lille
- Strasbourg
- Rennes
- Nice
- Montpellier
- Aix-en-Provence
- Dijon
- Grenoble
- Reims
- Annecy
- Angers
- Metz
- Tours
- Nanterre
- Accueil
- Média de l'emploi
- Évoluer dans sa vie pro
- 49 204 euros : c'est le salaire brut minimal attendu par les étudiants des grandes écoles
{{title}}
{{message}}
{{linkLabel}}