Restez dans votre zone de confort, c'est la science qui le dit !
Selon des études, il faudrait en fait chercher à rejoindre sa "zone proximale de développement". Explications.

Intuitivement, on vous suggérait en septembre dernier de ne pas sortir de votre zone de confort, contrairement aux exhortations des gourous du management. Un pressentiment aujourd'hui prouvé par la science. Cela change des injonctions à se lever dans la nuit pour aller faire son footing, lire le résumé d'un classique de la littérature ou manger un petit déj à base de graines (comment cela c'est cliché ?)...
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Les zones de confort existent pour de bonnes raisons
Dans un article récemment publié sur le site Inc, on nous explique en effet que, selon de nombreuses recherches, il est inutile de repousser ses limites pour devenir une meilleure personne. Si les zones de confort existent, c'est pour permettre de "chercher refuge lorsque notre état de stress devient trop important". Plutôt que de chercher à les dépasser ou en sortir, il faudrait, au contraire, faire les choses en douceur et se rapprocher progressivement de sa "zone proximale de développement". "Cet espace conceptuel, proche de la zone de confort, permet une croissance saine et progressive". Un concept qui va à rebours de l'idée selon laquelle plus de douleur conduit à plus d'apprentissage. "Les scientifiques étudient la motivation depuis des décennies. Bien qu'il reste encore beaucoup à apprendre, l'une des conclusions les plus cohérentes est que le meilleur moyen de rester motivé est peut-être de travailler sur des tâches de difficulté gérable à la fois". Un phénomène également appelé "règle de Goldilocks". Cette dernière stipule que les humains sont motivés lorsque les tâches qu'ils ont à réaliser sont à la limite de leurs capacités actuelles : pas trop difficiles, pas trop faciles.
C'est la même chose pour le niveau de stress, poursuit l'auteur de l'article. Bien que l'on considère souvent qu'un niveau de stress élevé soit synonyme de performance, des psychologues ont déjà démontré que c'était, là encore, contre-productif. Dans une étude publiée dans la Harvad Business Review, ils expliquent qu'un peu de pression permet de s'améliorer mais qu'au-delà d'un certain niveau, cela entraîne une baisse du niveau de productivité.
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Conclusion : alors que nous sommes sans cesse sollicités, il est important de connaître nos zones de confort et de s'y lover. C'est en elles que nous trouvons refuge quand les éléments extérieurs sont trop stressants en agissant alors comme des récipients pour "renforcer la confiance, prendre de l'élan et penser clairement". Les fins d'année sont souvent compliquées pour tout le monde : fatigue, stress, chiffres d'affaires à réaliser... Plutôt que de vous mettre davantage la pression, tentez de recharger les batteries dans votre zone de confort.
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