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Être bien au travail

6 réflexions de boomer en entreprise et comment répondre 

Par Juliette Bergé • Publié le

Vous avez forcément entendu certaines phrases au bureau...

6 réflexions de boomer en entreprise et comment répondre 
Certaines réflexions de boomer sont juste le fruit d'une incompréhension de leur part ! © ivanko80/stock.adobe.com

Le choc des générations en entreprise ? Vous l’avez déjà peut-être vécu face à un manager ou un collègue plus âgé qui n’a pas la même culture du travail que la nouvelle génération. Et vous avez même peut-être déjà prononcé ces phrases parce que vous avez dû mal à comprendre certains comportements actuels qui vous dépassent. Un boomer peut résider en chacun de nous car c'est désormais un terme générique rentré dans le langage commun pour désigner un comportement stéréotypé ! On a listé six réflexions de boomers en entreprise et les manières d’y répondre pour inciter au dialogue et éviter les guerres ouvertes ou les clichés. Notre article appuie évidemment volontairement sur ses clichés et stéréotypes mais nous sommes convaincus que c'est en dialoguant qu'on arrive aussi à les déconstruire !

« Tu prends ton après-midi ? »

Le contexte : Vous ou l’un de vos collègues s’apprête gaiement à partir, sur les coups de 17h30, parce qu’un rendez-vous pour une activité personnelle l’attend et d’un coup la phrase fuse dans l’open-space, provoquant une sensation de gêne.

Pourquoi cette réflexion ? Ce collègue n’a sans doute jamais eu pour habitude de partir tôt de l’entreprise, car, au choix : il pensait que sa présence tardive serait un argument pour grimper plus facilement les échelons, il avait peu de loisirs en dehors de son travail.

Comment bien répondre : « Je pense que 17h30 c’est un horaire convenable pour décréter ma journée de travail terminée, d’autant que j’ai fini toutes mes tâches du jour. »

« Les jeunes ne veulent plus travailler »

Le contexte : L’entreprise connaît une vague de turn-over avec des ruptures de période d’essai à l’initiative des candidats, ou un poste reste désespérément vacant depuis plusieurs mois, ce qui fait tirer cette conclusion hâtive de la part d’un de vos collègues ou managers.

Pourquoi cette réflexion ? C’est une idée reçue sur la jeune génération qui ne supporterait plus les contraintes du monde du travail. Or de nombreuses études ont démontré que les jeunes avaient encore envie de s’investir dans leur job mais à leur manière, en équilibrant mieux leur vie pro et leur vie perso.

Comment bien répondre : « Je ne suis pas d’accord avec toi, les jeunes veulent simplement travailler différemment en ayant à la fois un travail épanouissant et du temps pour leurs activités personnelles. »

« De mon temps, on ne comptait pas ses heures »

Le contexte : Un membre de l’équipe ou vous-même se plaint du rythme de travail actuel, et du manque de considération reçu en retour, et se voit recadré aussitôt par un manager ou collaborateur qui lui fait remarquer sa fainéantise supposée.

Pourquoi cette réflexion ? Votre collègue ou manager a sûrement accepté des conditions de travail difficiles par le passé, des heures supplémentaires et des semaines chargées. Pour lui c’est normal de sacrifier son temps personnel pour des projets professionnels, il ne comprend pas de quoi vous vous plaignez.

Comment bien répondre : « Eh bien, j’ai envie de compter mes heures parce que je ne veux pas passer ma vie au travail ».

« Il faut savoir parfois courber l’échine pour réussir »

Le contexte : L’ambiance de travail actuelle est pesante, le management défaillant voire toxique, et il devient difficile de supporter de telles conditions de travail. D’ailleurs, l’un de vos collègues vient d’être arrêté pour burn-out. Vous commencez à taper du point sur la table pour que le climat évolue mais ce n’est pas du goût de votre camarade de bureau qui en a connu d’autres en vingt ans de boîte et vous le fait savoir.

Pourquoi cette réflexion ? Elle peut s'entendre venant d’une génération qui a connu un marché du travail plus compliqué que celui actuel . Quand on avait un travail, il fallait déjà s’estimer heureux et donc, accepter une ambiance délétère ou des contraintes horaires importantes. L’endurance était parfois signe de réussite. Il était courant de penser qu’il fallait en baver pour progresser.

Comment bien répondre : « Pourquoi courber l’échine alors que si nous nous mobilisons tous, nous pouvons faire changer les choses ? »

« Un CDI dans une belle entreprise, ça ne se refuse pas ! »

Le contexte : Vous hésitez à prendre un poste sécurisant sur le papier car vous n’êtes pas sûr de trouver du sens dans les missions proposées. Ce qui hérisse le poil : comment pouvez-vous prendre le risque de voir une si belle opportunité vous échapper ?

Pourquoi cette réflexion ? Le CDI c’était le graal pour toute une génération, l’assurance de la sécurité de l’emploi. Et, c’est encore mieux si c’était au sein d’un grand groupe solide qui allait permettre de gravir les échelons progressivement. Le refus d’un CDI ou la préférence d’un statut plus précaire après de longues études ne peut que susciter leur incompréhension !

Comment bien répondre : « Un CDI dans une belle entreprise, ce n’est pas forcément ce que je recherche. Je veux vraiment trouver un travail dans lequel je me sens bien et qui me laisse du temps pour ma vie personnelle. »

« Tu peux me convertir ce PDF ? »

Le contexte : Votre collègue peste devant son ordinateur car il n’arrive pas à ouvrir un document qu’il vient de recevoir en pièce jointe ! Il s’agace vite et sans chercher plus loin, il vous appelle à l’aide, vous, le « djeun’s du service ».

Pourquoi cette réflexion ? Parce que ce collègue n’a sûrement pas été assez bien formé à l’usage des nouveaux outils numériques par son employeur ( ce qui est regrettable) ou fait preuve de mauvaise volonté en partant du principe que ce monde lui échappe. Il ne cherche donc pas forcément à acquérir des nouvelles compétences en la matière et se repose sur vous !

Comment bien répondre ? « J’arrive. Je te montre juste rapidement la manipulation comme ça la prochaine fois tu sauras faire et tu n’auras pas besoin de moi ! » ( en restant calme et bienveillant)

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