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PageGroup dévoile les 5 métiers à impact qui ont la cote en 2023

Par Laura Lamassourre • Publié le • Sponsorisé par PageGroup

Envie d’allier votre passion pour les questions environnementales et sociétales à votre travail ? Voici une sélection de cinq métiers qui ont le vent en poupe chez les recruteurs.

PageGroup dévoile les 5 métiers à impact qui ont la cote en 2023

Le leader du recrutement spécialisé, PageGroup, publie une étude de rémunérations sur la thématique des métiers de la RSE (responsabilité sociétale des entreprises) et partage avec HelloWork une sélection de métiers à impact et en plein essor en 2023.

Téléchargez l'étude dès maintenant !

Les chiffres relevés par PageGroup parlent d’eux même : moins d’un salarié français sur dix pense que son entreprise déploie suffisamment d’actions en matière de RSE (*) et 64% des candidats accordent de l’importance aux engagements RSE des entreprises lorsqu’ils postulent à une offre d’emploi.

Un impact positif sur la société

Cette fameuse RSE, c’est quoi ? C’est la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable, au sens large. Environnement, engagements sociaux, achats responsables… tout en étant économiquement viable, une entreprise aux engagements RSE cherche à avoir un impact positif sur la société.

« De véritables engagements et pas simplement du greenwashing »

« C’est une préoccupation grandissante des candidats et des salariés. Les salariés attendent de leur entreprise de véritables engagements et pas simplement du greenwashing. Cela concerne tous les enjeux de la RSE et pas uniquement ceux liés à l’environnement », explique Frédéric Benay, Managing Director chez PageGroup.

Un des piliers de la RSE concerne aussi l’inclusion. Dans les différentes études de PageGroup, une préoccupation majeure des entreprises et des ressources humaines sur les questions sociétales se dessine : « Les DRH sont convaincus, 9 fois sur 10, que les entreprises ont une responsabilité importante dans l’engagement vers un monde plus juste, plus responsable », poursuit Frédéric Benay.

Une nécessité pour les entreprises

Au-delà de cette responsabilité ou d’une sensibilité personnelle, un cadre réglementaire entoure aujourd’hui ces questions, rappelle Frédéric Benay. Et demain toutes les organisations seront concernées, y compris celles qui ne sont pas cotées en Bourse ! « Les entreprises vont être obligées de faire d’énormes efforts et de produire des rapports sur leurs performances extra-financières. »

En France, on peut par exemple citer la loi Climat-Résilience qui, depuis août 2021, renforce la dimension environnementale des entreprises.

Selon Frédéric Benay, en plus de la législation, la question des investissements fait bouger les choses auprès des entreprises : « Quand on met à la fois le cadre réglementaire et le financement au centre du jeu, on fait évoluer les choses. Même les climatosceptiques vont devoir fournir des efforts ! Cela interroge d’ailleurs sur le leader de demain dans les entreprises. Il va devoir posséder des green skills et mettre de côté son éventuel scepticisme. »

L’émergence de nombreuses formations

En interne, les entreprises n’ont pas toujours des collaborateurs formés aux enjeux de la RSE et proposent à leurs salariés d’acquérir de nouvelles compétences en ce sens. « Il y a un gros enjeu d’upskilling ou reskilling des profils », précise Frédéric Benay.

Du côté des écoles, d’ingénieur en particulier, on ouvre de nouvelles formations et les programmes sont transformés pour intégrer les nouveaux besoins des entreprises.

Pourtant, peut-on parler d’une tendance à long terme ? Pour Frédéric Benay, c’est évident : « D’ici à 2050, le Shift Project (**) prédit une création 1,1 million d’emplois verts en France. C’est une tendance de fond qui n’est pas près de s’arrêter ! »

Un sujet qui arrive jusqu’au gouvernement ! En effet, un projet de loi sur l’industrie verte a été présenté, le 16 mai dernier, en conseil des ministres. Il vise à décarboner la production française et booster la green économie et devrait, sans aucun doute, accélérer l’émergence de nombreux métiers à impact ou verdissants.

Candidats engagés, à vos CV ! « Les candidats qui ont des convictions, qui ont envie de s’engager ne doivent pas avoir peur du changement. Ils ne doivent pas non plus craindre d’essayer de trouver une entreprise, voire un métier, qui soit plus en phase avec leurs convictions sur les sujets de la RSE, et pas seulement l’environnement. Et en interne, les salariés ne doivent pas hésiter à solliciter leur entreprise sur la possibilité d’être accompagnés sur l’acquisition de compétences vertes. »

Sans plus attendre, le top 5 (non exhaustif) des métiers à impact qui ont la cote en 2023 :

1. Chargé de projet biodiversité

Le chargé de projet biodiversité assure la coordination de tous les pôles décisionnaires de la politique de l’entreprise quant aux sujets liés à l’environnement, la biodiversité et au changement climatique. Sensible aux dernières innovations et aux bonnes pratiques environnementales, il trouve des solutions « vertes » afin de diminuer l’impact de l’entreprise sur l’environnement.

Quelle formation ?

De Bac + 3 (services à l’environnement ou bioanalystes et contrôles) à Bac + 5 (masters ingénieur agronome, écologie et évolution, biodiversité ou risques et environnement).

Salaire brut annuel débutant (en euros) : entre 35 000 et 40 000

2. Consultant RSE/développement durable

Le consultant RSE/développement durable guide son entreprise ou ses clients dans leur transition écologique. Il a pour mission de définir et mettre en place leur stratégie environnementale et sociétale. Il doit suivre le bilan environnemental de leur activité, ses recommandations et superviser leur mise en place.

Quelle formation ?

De Bac + 3 à Bac + 5 (spécialités en sciences économiques, marketing durable, urbanisme ou aménagement du territoire, biodiversité, eaux et sol, développement durable et organisation, sciences et technologies, environnement).

Salaire brut annuel débutant (en euros) : entre 40 000 et 60 000

3. Chef de projet carbone 

L’objectif principal du chef de projet carbone ? Diminuer le bilan carbone de l’entreprise. Pour ce faire, il doit accélérer la prise de conscience écologique au sein de sa société et mettre en place un audit de l’ensemble de ses pratiques et activités (gestion des déchets, consommation d’énergie ou encore ses types d’achats). Une fois ces informations réunies, il conseille les dirigeants sur les actions à mettre en place.

Quelle formation ?

Bac + 5. PageGroup recommande les parcours des écoles d’ingénieurs (spécialités environnement, énergie, génie thermique, génie climatique) et de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

Salaire brut annuel débutant (en euros) : entre 40 000 et 55 000

4. Analyste extra-financier, ISR (investissement socialement responsable)

L’ISR ou investissement socialement responsable, c’est quoi ? Le but est de sélectionner des entreprises qui souhaitent investir selon des critères financiers mais aussi éthiques. L’analyste extra-financier, lui, évalue les entreprises ou les collectivités en fonction de référentiels de développement durable (environnement, ressources humaines).

Quelle formation ?

Bac + 5 (secteurs de la finance, environnement, droit). PageGroup recommande également les masters en stratégies du développement durable et responsabilité sociale des entreprises ou spécialisés en management stratégique du développement durable.

Salaire brut annuel débutant (en euros) : entre 45 000 et 60 000

5. Sustainable supply chain manager

Dans le cadre d’objectifs environnementaux ou sociétaux d’une entreprise, le sustainable supply chain manager cherche à limiter le coût écologique de la supply chain. Cette chaîne logistique correspond aux étapes liées à la chaîne d’approvisionnement, de l’achat de matière premières à la livraison d’un produit ou d’un service. Le sustainable supply chain manager met ainsi en œuvre les principes de l’économie circulaire, en préservant les marges et l’expérience client (transports verts, récupération des produits usagers, recyclage et valorisation des déchets, gestion de l’énergie, etc.).

Quelle formation ?

Bac + 5. PageGroup recommande aux candidats de pouvoir justifier d’une expérience probante dans les métiers de l’entreposage et du transport (secteurs distribution/prestation) et d’une expérience à l’international ou dans un environnement multiculturel.

Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’étude de rémunérations « Les métiers de la RSE » menée par PageGroup ici.

(*) PageGroup a sondé 5 000 candidats européens dont 1 700 Français en 2022 pour son étude.

(**) The Shift Project est un think tank (laboratoire d’idées) français dont l’objectif est d’atténuer le changement climatique et la réduction de la dépendance de l’économie aux énergies fossiles.

Crédit photo : HelloWork/PageGroup

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