S’épanouir dans sa vie professionnelle : le cocktail gagnant de Slimane !
Il n’y a pas qu’un seul chemin vers l’épanouissement professionnel et Slimane, passé de commercial à barman, en est un bon exemple !

Pour lui, ce n’est pas le hasard qui a bien fait les choses, mais plutôt une pandémie mondiale qui l’a orienté dans une nouvelle direction, dont il semble aujourd’hui tout à fait satisfait. C’est aussi lui qui le dit : à 28 ans, il commence même ses journées “sans avoir l’impression d’aller au travail.”
Dans sa vie pro précédente, Slimane vendait des assurances dans le secteur de Genève, une carrière plutôt logique après son master en école de commerce, spécialisation négociation et relation client. Logique, mais assez vite interrompue par la crise sanitaire. Privé de son permis de travail suisse, il revient alors dans la région lyonnaise, où il enchaîne les missions en intérim. C’est notamment pour lui l’occasion de retravailler dans la restauration, secteur qu’il avait découvert en faisant des extras pendant ses études. Il postule chez un ancien employeur, un traiteur qui intervient sur des événements tels que des mariages ou des festivals, ce qui lui permet d’assurer de nombreux extras en tant que serveur pendant un an et demi.
Tout savoir sur les métiers du tourisme
Une motivation récompensée, des compétences reconnues
Jusqu’à ce qu’une nouvelle opportunité se présente à lui : “Grâce à mon réseau, j’ai été embauché pour l’inauguration de l’hôtel Golden Tulip de Lyon. La soirée s’est bien passée, au-delà de leurs attentes, et j’ai pu continuer les extras avec eux, en complément de mes autres missions. “ En août, une proposition de CDI vient valider ce parcours sans faute : “J’ai été embauché comme serveur en salle au restaurant du Golden Tulip et je me suis épanoui à ce poste, où mon investissement a été récompensé par d’excellents retours clients. Quand l’ouverture d’un deuxième restaurant s’est précisée au sein de l’établissement Kyriad, j’ai pu y participer dès les premiers jours.”
En plus des responsabilités, Slimane y a gagné un planning plus régulier, concentré sur les soirées de semaine : “Je travaille du lundi au vendredi, de 16 heures à minuit, alors qu’avant je n’avais pas forcément deux jours de congés consécutifs. Ce qui ne me dérangeait pas plus que ça, parce que je travaillais avec une équipe vraiment top. J’ai fait des études commerciales parce que j’adore le contact avec les gens. Et c’est ce que je retrouve aujourd’hui dans mon quotidien, mais en mieux. Les clients que je rencontre viennent passer un bon moment dans mon établissement et je contribue activement à faire en sorte que ce soit effectivement le cas. J’adore mon métier !”
L’envie d’apprendre, un facteur de réussite essentiel
Slimane en est la preuve, plusieurs voies peuvent mener aux métiers de serveur et de barman et la motivation ouvre les portes de nombreux établissements. Pour ceux qui voudraient suivre un chemin plus classique, différentes options sont cependant envisageables, notamment le CAP Commercialisation et services en hôtel-café-restaurant, la MC (Mention Complémentaire), qui se fait en un an après le CAP, ou le BP (Brevet Professionnel), qui se prépare en deux ans après un bac, ou équivalent. Quant aux autodidactes comme Slimane, ils auront tout intérêt à suivre son exemple : “J’essaie de m’imprégner de toutes les personnes qui m’entourent, qui ont de l’expérience et des diplômes. Et c’est le cas de 99% de mon entourage professionnel ! Je me forme aussi en ligne et je me pose toujours la question de savoir comment m’améliorer, même si je n’ai pas envie de reprendre un cursus scolaire classique. “
Quand il commence sa journée à 16 heures, Slimane s’occupe de la mise en place au bar et dans la salle de restaurant : “Je prépare tout ce qu’il me faut pour les cocktails, je complète les stocks avec d’éventuels produits manquants. On dîne ensuite très tôt pour être disponibles et accueillir les premiers clients qui arrivent pour boire un verre. Je vérifie aussi les réservations avec la réceptionniste, pour organiser les tables. Le service commence à 19 heures, les premières commandes vers 19h30, que je transmets alors au chef en cuisine. Vers 22 heures, la salle se vide et on passe aux routines de nettoyage, qui sont très strictes. Le restaurant vient tout juste d’ouvrir, ce qui explique que je m’occupe à la fois de la salle et du bar“. Des responsabilités assumées sereinement pour celui qui se dit “l’être humain le moins stressé au monde ! Et j’ai gagné au change, parce que dans ma vie pro précédente, je gérais une équipe de quinze commerciaux et j’avais de nombreux comptes à rendre avec des rapports et des bilans chiffrés…”
Quand on lui pose la question, ce que Slimane recommande avant tout aux curieux qui s'intéresseraient à son quotidien dans l’hôtellerie-restauration, c’est de choisir ce métier “si vous aimez le contact humain ! Quand une personne nous rend visite stressée et qu’elle repart avec le sourire, on a tout gagné !”
Cet article a été réalisé dans le cadre d’une série de portraits dédiés aux professionnels du tourisme, en partenariat avec le Gouvernement.
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