Alphen, laveur en blanchisserie industrielle chez Kalhyge : « C’est un poste qui mobilise à la fois le corps et l’esprit »
Découvrez les atouts de ce métier méconnu.

Les métiers de la production pâtissent d’une image souvent éloignée de la réalité du terrain. D’autant que cette appellation générique regroupe un large éventail de postes parfois très spécifiques, comme celui de laveur. Un job dont Alphen n’avait jamais entendu parler avant de rejoindre une blanchisserie industrielle. Il gagne pourtant à être connu, selon lui. Découvrez pourquoi à travers son témoignage !
« Le job m’a tout de suite plu »
Titulaire d’un bac pro commerce, Alphen s’essaie d’abord à la vente, mais la réalité du terrain se révèle très éloignée de ses attentes. A tel point qu’il décide d’explorer d’autres voies. Sans plan précis pour la suite, il tente sa chance auprès d’une blanchisserie industrielle située « juste en face » de chez lui.
Embauché initialement comme agent de production, Alphen saisit l’opportunité de basculer sur un poste de laveur. « Le job m’a tout de suite plu mais j’ai eu envie de voir autre chose au bout d’un moment », explique-t-il. Alphen rejoint alors le service production de la blanchisserie Kalhyge en CDD. C’était il y a trois ans, soit en pleine pandémie mondiale. « Mon contrat n’a pas été renouvelé en raison du contexte sanitaire. » Mais ce n’est heureusement que partie remise : « L’entreprise m’a rappelé en décembre 2022 pour me proposer un poste de laveur, en CDI cette fois. »
Laveur : un poste clé chez Kalhyge
Son rôle chez Kalhyge ? Superviser le nettoyage du linge sale des clients de la blanchisserie. « On nettoie des draps d’hôpitaux, les bobines des essuie-mains, des vêtements de travail, des torchons… », illustre Alphen. A leur arrivée sur site, les tissus sont déchargés puis triés dans des alvéoles. « Ils sont dispatchés dans plusieurs sacs selon leur catégorie, avec l’attribution d’un code spécifique », détaille Alphen. Le laveur intervient une fois ce travail fait. « J’utilise un ordinateur équipé d’une synoptique pour diriger le linge vers le bon module de lavage via différents tunnels. Il y a 11 modules au total, qui ressemblent à des machines-à-laver reliées deux par deux. »
Alphen se charge également de l’inventaire des produits. « Le chef de service s’occupe du réassort mais c’est à nous de vérifier le niveau dans les cuves quand on arrive », précise-t-il. Une tâche qu’il effectue uniquement quand il est du matin. « On fait les quarts avec un roulement d’une semaine à l’autre. » Dans le premier cas, les laveurs travaillent de 5h à 12h30 ou de 8h à 13h30, « selon les besoins ». L’autre quart prend le relais de 12h30 à 20h (parfois jusqu’à 22h en cas de rush).
Des tâches qui « mobilisent le corps et l’esprit »
Si Alphen apprécie tant son métier, c’est avant tout parce qu’il demande de la réflexion. « Il faut être vigilant car il y a un risque de rupture si on n’envoie pas le linge au bon endroit, au bon moment. On a toujours le cerveau actif ! »
Le poste n’est pas statique pour autant. « On se déplace en permanence pour vérifier ce qui bloque une cellule, ou emmener les bacs d’une zone à l’autre. Ils pèsent une cinquantaine de kilos mais on utilise des chariots à roulettes (rolls) pour le transport, précise-t-il. Le métier est tout de même assez physique car l’usine est assez étendue. On marche beaucoup ! » Ce qui est loin de déplaire à Alphen : « Les tâches mobilisent à la fois le corps et l’esprit, ça me convient très bien. »
« Pourquoi pas devenir chef d’équipe un jour ! »
Epanoui dans son poste, Alphen ne projette pas d’en changer pour le moment. « Mais pourquoi pas devenir chef d’équipe un jour ! J’en ai parlé à mon directeur, qui estime que c’est tout à fait envisageable. » Chez Kalhyge, un laveur peut évoluer comme agent de production polyvalent au bout de cinq ans, et comme chef d’équipe après dix ans.
Une progression favorisée par des formations régulières. Alphen confirme : « Depuis mon arrivée, j’ai suivi des formations incendie et passé un permis CACES*. On est aussi sensibilisé sur les gestes et postures à adopter pour préserver sa santé. C’est important dans nos métiers. »
La satisfaction d’Alphen tient aussi beaucoup à l’ambiance qui règne en interne. « Tout le monde s’entend bien et il y a une bonne communication entre nous. En tant que laveur, j’ai des interactions avec l’ensemble des équipes de l’usine au quotidien. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’aime autant mon poste ! »
* Le CACES est un certificat qui atteste des connaissances et du savoir-faire d'un salarié pour la conduite en sécurité d'une catégorie spécifique d'engins (dans le cas d’Alphen, des transpalettes électriques).


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