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5 idées reçues sur le métier de développeur web

Par Juliette Bergé • Publié le

Futur roi de la Silicon Valley, pirate informatique maléfique ou geek boutonneux, le développeur-web, appelé aussi « dev », suscite de nombreux fantasmes et clichés, bien loin de la réalité du métier.

5 idées reçues sur le métier de développeur web

Vous êtes développeur-web ou vous allez le devenir et vous avez l’impression que personne ne comprend vraiment ce que vous faites au quotidien ? Votre famille et vos collègues pensent que vous réparez des ordinateurs ou des imprimantes et vos amis vous imaginent déjà comme le nouveau patron de Google. Le métier vous attire mais vous n’osez pas vous lancer à cause des clichés ? Voici cinq idées reçues totalement fausses selon les développeurs.

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Un développeur-web, c’est en fait un super réparateur informatique

« Tiens comme tu es dev, tu peux venir voir mon ordi, j’ai l’impression qu’il y a un bug ? » Sachez-le, cette phrase anodine prononcée par des collègues ou par des proches irrite tous les développeurs-web, trop souvent pris pour des réparateurs informatiques.  « Souvent, on pense que je suis responsable du service informatique, que je peux réparer n’importe quoi, une imprimante ou un pc mais je fais juste des sites web, le reste je ne m’en occupe pas » explique Yvann, développeur Back-end à Hellowork. « Les gens confondent bureautique et informatique. On me demande d’intervenir sur Word ou sur Excel mais je ne connais pas ces outils-là, ce sont des outils de bureautique, et moi je m’occupe d’informatique » renchérit Elodie, développeuse Frond-end dans la même entreprise.

C’est un métier réservé uniquement aux génies de l’informatique

« Je ne dirais pas que c’est facile de devenir développeur mais je pense que c’est plus facile que ce qu’on imagine » confie Anthony, développeur Full Stack en free-lance et créateur de Hardcoders, plate-forme de formation qui propose un programme en ligne pour devenir développeur. « On s’imagine un monde de sorciers où personne ne comprend rien mais finalement il suffit juste de s’y mettre et les débuts sont faciles et permettent vite de voir des résultats. » Du BTS aux diplômes d’écoles privées spécialisées en informatique, il existe de nombreuses formations pour devenir développeur. Certains décident même de se lancer en autodidacte.

Un développeur est un sérial hackeur, il peut pirater toutes sortes de comptes

Comme le développeur-web décrypte un langage mystérieux pour le commun des mortels, on prête au métier des pouvoirs maléfiques et certains imaginent « les dev » comme des sorciers des temps modernes ou des « Anonymous », du nom de ce célèbre groupe de pirates informatique masqués. Pour Jules, développeur Back-end chez Hellowork, cela fait partie de la légende, et son quotidien n’a rien à voir avec de la magie : « On m’a souvent demandé si je pouvais hacker des comptes Facebook, j’aimerais bien pouvoir dire oui mais je ne sais pas faire ça ! »  Au quotidien, le développeur-web crée des sites internet, des applications ou des outils en ligne mais il ne cherche pas à les pirater.

Dans quelques années, il sera millionnaire

De nombreux fantasmes existent aussi autour de la rémunération des développeurs-web. On pense vite aux grands noms de la Silicon Valley devenus millionnaires après la création d’un site. Pourtant, selon Anthony, le fondateur de Hardcoders, très peu de développeurs pourront avoir une telle fortune : « Il y a l’idée reçue des développeurs qui gagnent énormément, parce qu’on voit tous ceux qui ont travaillé pour Facebook, pour Google, ce sont des super stars mais cela se passe aux Etats-Unis et cela concerne seulement cinq boîtes spécifiques. » Sans devenir millionnaires, les développeurs web peuvent vite avoir de bons salaires selon leur statut de salarié ou d’indépendant. S’ils sont free-lance, ils sont rémunérés  avec des forfaits horaires en fonction de leurs missions. « J’étais à 80 euros de l’heure donc ça fait environ 560 euros par jour » révèle Anthony.  En moyenne, un développeur web gagne entre 2000 et 3000 euros de salaire net lorsqu’il est débutant. Une rémunération variable selon le niveau d’expérience ou l’entreprise pour laquelle il travaille. En fin de carrière, le salaire moyen d’un développeur sénior peut tourner autour de 60 000 euros brut par an (soit environ 5 000 euros par mois.). Un salaire confortable mais quand même loin de la fortune d’un Bill Gates ou d’un Mark Zuckerberg.

Le développeur est un jeune avec des boutons qui ne voit jamais la lumière du jour

Le cliché du développeur ressemblant à un éternel adolescent colle à la peau de ce métier. Il provient de l’image stéréotypée du geek : dans la culture populaire, ce passionné d’informatique est une personne solitaire avec un physique peu attirant. « Souvent on prend les développeurs pour des personnes boutonneuses qui travaillent dans des caves, ils sont tout pâles, mais regardez, moi je ne pense pas être trop boutonneux et je travaille dans un bureau » plaisante Yvann. « On imagine aussi le monde des développeurs assez jeune, avec des personnes entre 20 et 30 ans, y’a quand même encore des personnes qui ont 40 ans, 50 ans voire plus car on avait besoin de développeurs avant l’arrivée des start-up », complète Anthony.

Autre idée reçue, le développeur est un homme. « J’entends dire qu’il y a que des hommes en développement, alors il y en a beaucoup mais pas que ça ! » s’exclame Elodie. Aujourd’hui, seulement un tiers des postes des métiers informatiques sont occupés par des femmes. Une proportion encore faible mais qui devrait évoluer dans les prochaines années car de nombreuses écoles et entreprises s’engagent pour encourager la formation et l’embauche de femmes dans les métiers du numérique.

 

Crédits photo : BalanceFormCreative/stock.adobe.com

 

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