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Être bien au travail

Un congé fausse couche va être mis en place pour près de 950 000 salariés français

Par Juliette Bergé • Publié le

Les femmes et conjoints de la branche professionnelle Syntec pourront bénéficier de ce congé dans le courant de l'année.

Un congé fausse couche va être mis en place pour près de 950 000 salariés français

Les professionnels de l’ingénierie, du numérique, du conseil, de l’événementiel et de la formation professionnelle dépendants de la fédération Syntec vont pouvoir bénéficier d’un congé après une interruption spontanée de grossesse. Selon Les Echos, la décision a été prise le 13 décembre dernier après la signature d’un accord avec les organisations syndicales.

« Deux jours de congés n’entraînant pas de réduction de salaire »

Selon l’accord, les salariées concernées par une interruption spontanée de grossesse avant 22 semaines pourront disposer d’une « absence exceptionnelle de deux jours, non-déductibles des congés et n’entraînant pas de réduction de salaire ». Un certificat médical devra seulement être fourni dans les quinze jours suivant cet évènement.

Les conjoints et conjointes pourront aussi bénéficier de ce congé, sous réserve d’être aussi salarié d’une entreprise du groupe Syntec. Au total, près de 952 000 salariés de la Fédération Syntec pourront se voir octroyer ces deux jours d’absence rémunérés. Pour l’instant, la date d’instauration de ce congé n’est pas connue : « il devrait être mis en place dans le courant de l’année 2023 » précise le délégué aux affaires sociales du Syntec.

Une avancée pour une meilleure prise en compte de la santé des femmes

En France, une grossesse sur quatre se termine par une fausse couche lors du premier trimestre. Près de 200 000 femmes et autant de couples traversent cette épreuve chaque année.

Aussi, le fait qu’un syndicat de grande envergure octroie un arrêt de travail rémunéré en cas de fausse couche représente une avancée dans la manière de prendre en compte la santé des femmes et le deuil périnatal. Dans un contexte de pénurie de candidats, cette avancée sociétale est aussi « un moyen d’attirer davantage de profils féminins » précise le délégué aux affaires sociales de Syntec aux Echos.

Actuellement, d’autres entreprises accordent à leurs salariés des jours de congés de quelques jours après une fausse couche. C’est le cas notamment du groupe l’Oréal, du cabinet d’audit PwC ou la société Critizr, spécialiste de la relation clients.

Crédits photo : DragonImages/stock.adobe.com

 

 

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