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Les 5 infos à connaître pour travailler dans l'industrie en 2023

Par Celia Riguidel • Publié le • Sponsorisé par Linking Talents

Un expert du recrutement vous dit tout sur ce secteur riche en opportunités !

Les 5 infos à connaître pour travailler dans l'industrie en 2023

Simon Bancel, Directeur de Talents Industrie, du Groupe Linking Talents, balaie les clichés pour vous dévoiler la réalité de ce secteur en 2023 : état des lieux du marché, opportunités professionnelles, niveaux de salaire… Voici 5 infos à connaître avant de postuler dans l’industrie :

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1. C’est un secteur en pleine mutation…

« Quand on parle d’industrie, certains ont encore en tête des images d’un autre siècle, déplore Simon. La révolution industrielle est pourtant loin derrière nous ! Dans le secteur pharmaceutique, par exemple, tout est hyper automatisé et il n’y a pas une poussière à l’intérieur de l’usine. Pour autant, l’intervention humaine reste nécessaire. Certains métiers disparaissent mais on en crée d’autres ! »

Il n’y a pas que les mutations technologiques qui poussent l’industrie à se réinventer. Elle doit également répondre aux enjeux environnementaux, sociétaux et économiques actuels. « La conscience écologique est de plus en plus forte dans nos sociétés, mais il y a aussi des contraintes réglementaires et un aspect économique qui entrent en jeu. Certains industriels ont par exemple arrêté de colorer leurs bouteilles d’eau car le procédé était énergivore et polluait beaucoup. Cette décision leur permet à la fois de soigner leur image et d’économiser une étape de production. »

Autre tendance de fond : l’essor du « made in France ». « Le contexte géopolitique et sanitaire a incité les industriels à produire plus localement pour moins dépendre des géants asiatiques. Et puis l’importation coûte cher, surtout avec l’augmentation du prix du pétrole ». Cette volonté de « produire mieux en France » entraîne un changement de paradigme : « Ça implique de produire peut-être un peu moins et de miser sur des produits plus durables. »

2. Et qui recrute beaucoup !

Pour accompagner leur transition énergétique, les industriels recrutent de nombreux experts HSE (hygiène, sécurité et environnement). « Ils recherchent des ingénieurs, des techniciens, des coordonnateurs, des chefs de projet HSE… » La qualité, l’informatique industrielle et la maintenance ont également le vent en poupe : automaticiens, informaticiens industriels, électromécaniciens… Les opportunités ne manquent pas !

« Il y a une ambivalence car si on recrute des profils de plus en plus techniques, tout n’est pas encore automatisé dans l’industrie, tempère Simon. On recherche encore des mécaniciens purs et durs ! Dans le secteur aéronautique, il y a notamment peu d’automatismes car l’entretien est compliqué et il y a un risque de bug informatique. Les opérateurs de production et les conducteurs de ligne classiques existent toujours, même si leurs tâches deviennent plus variées. La pyramide des âges s’inverse sur beaucoup de métiers, avec le besoin de remplacer les anciens qui partent à la retraite. » Selon Simon, les métiers de la maintenance et de la production représentent ainsi environ 70 % des besoins de recrutement dans le secteur.

En termes de localisation, deux régions se détachent selon l’expert : l’Ile-de-France et l’Auvergne-Rhône-Alpes. Mais les industries sont présentes sur l’ensemble du territoire ! « Les secteurs de la santé, de la pharmacie et de la chimie sont concentrés autour de Lyon, alors que la région de l’Ain est réputée pour sa plasturgie. En Bretagne, c’est l’agroalimentaire qui domine, tandis que le Nord regroupe plusieurs grands acteurs de l’automobile. La région toulousaine se démarque par sa filière aéronautique et le Grand Est est également très industrialisé. »

3. Le niveau de rémunération est attractif

Les métiers de la maintenance, ont toujours été en tension. Simon constate cependant que les salaires sont actuellement en forte progression, même s’ils fluctuent selon les domaines d’activité. « Dans la pharma, vous serez en général mieux payé que dans la métallurgie », illustre le directeur de division.

« Il y a cinq ans, le salaire d’un technicien de maintenance en sortie d’école ne dépassait pas 1 700/1 800 euros brut par mois, poursuit-il. Aujourd’hui, avec un BTS en poche, on débute autour de 2 000 euros brut, voire un peu plus si on est passé par l’alternance. Soit environ 10 % d’augmentation ! Les possibilités d’évolution sont également très rapides une fois en poste. »

C’est le phénomène inverse dans la qualité. « Si on prend des profils Bac+5 il y a plus de candidats que d’offres, donc les salaires ne bougent pas trop. Alors que si vous avez un BTS en plasturgie, une filière où il n’y a souvent que 10 personnes par promo, les recruteurs se battront pour vous embaucher ! »

4. Ces métiers demandent un haut niveau de compétences

Du côté des opérateurs de production et conducteurs de ligne, la polyvalence est de plus en plus encouragée (ce qui se reflète sur le bulletin de paie). « Vu qu’il y a une pénurie de techniciens de maintenance, les équipes de production sont formées pour intervenir sur des petites pannes. Elles y gagnent car leurs missions sont davantage valorisées. Et puis aujourd’hui on ne veut plus être mono tâche, ça répond aux attentes des jeunes générations ! »

En déléguant certaines missions, le technicien de maintenance peut se concentrer sur des pannes plus complexes. « Aujourd’hui la stratégie de maintenance s’établit avec des logiciels de GMAO (gestion de la maintenance assistée par ordinateur), explique Simon. Le métier évolue, les niveaux de compétences aussi ! »

Quant aux automaticiens, il s’agit selon Simon d’un métier ‘à part’. « C’est un peu l’informaticien de l’industrie. Ses missions sont hyper techniques et très intéressantes. Les filières professionnelles sont encore dénigrées, alors que les perspectives de carrière sont plus qu’intéressantes. Comme il y a moins de concurrence que dans les filières générales, si vous êtes bon, vous sortirez facilement du lot ! »

5. C’est un secteur ouvert aux femmes

L’industrie est toujours considérée comme un milieu très masculin. « Il faut casser cette image car c’est en train de bouger. Il y a beaucoup de femmes qui se spécialisent dans la HSE, c’est souvent une porte d’entrée dans l’industrie. Et puis certaines filières sont historiquement féminines, comme la production textile ou les métiers de précision. »

Si les femmes se tournent encore trop peu vers l’industrie, ce n’est pas dû au manque de volonté des entreprises, d’après Simon. « Les retours clients sont très positifs, beaucoup me disent que les femmes sont plus méticuleuses sur certaines opérations, notamment dans l’horlogerie ou l’aéronautique. Elles apportent également des nouvelles idées, de nouvelles manières de procéder. Leur présence a aussi tendance à apaiser les tensions au sein des équipes. Quand il n’y a que des hommes, la compétition est en général plus forte, on roule un peu des mécaniques ! »

Quant aux métiers qui nécessitent de la force, les femmes peuvent désormais s’appuyer sur diverses aides technologiques (matériels de levage, boulonneuses…). Les freins ne sont néanmoins pas uniquement physiques. « Heureusement, les mentalités évoluent et les femmes se disent de plus en plus ‘je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas faire ce métier’ ! », se réjouit Simon.

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Crédit photo : movidagrafica barcelona@pexels

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