10 signes que vous n’êtes pas fait pour être freelance
Revenus fluctuants, auto-discpline indispensable, absence de congés payés … Être freelance ne convient pas à tout le monde !

Au sortir d’une réunion interminable ou dans un métro bondé et arrêté en pleine voie, il arrive que l’on se rêve freelance. Plus de patron, des horaires comme bon nous semble et la possibilité de travailler de n’importe où : de quoi rendre la situation d’indépendant enviable ! Pourtant, cette vie n’est pas taillée pour tout le monde et le revers de la médaille peut éclipser tout attrait. Avant de vous lancer, voici 10 signes qui montrent que vous n’êtes peut-être pas fait pour devenir freelance !
Vous n’arrivez pas à décrocher
Consulter votre boîte mail vous démange tout le week-end et vous peinez à décrocher, même en vacances ? Attention à la vie de freelance, qui regorge de tentations. Parce que vous utiliserez parfois le même ordinateur pour travailler et vous détendre, vous serez tenté de travailler n’importe quand. D’autant qu’on peut vous confier des tâches un vendredi en fin d’après-midi et que personne ne vous reprochera de faire des heures supplémentaires … Si cette possibilité est une bonne raison de passer freelance pour certains, gare au surmenage !
Au contraire, vous êtes un tire-au-flanc dès que votre manager a le dos tourné
Quand le chat n’est pas là, les souris dansent. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que vous êtes le premier à vous déhancher dès que votre manager est absent. Dans ce cas, il va falloir penser à évoluer ! Car l’auto-discipline est le maître mot de tout freelance. Hormis votre compte en banque, personne en capacité de parler ne vous forcera à travailler. Si c’est parfois un sacré point positif, cela devient vite une difficulté pour quiconque a la procrastination facile.
Vous avez une phobie administrative
Devenir auto-entrepreneur est relativement simple. Il suffit de déclarer son activité au Guichet unique puis de créer son espace en ligne auprès de l’Urssaf, organisme auquel vous pouvez demander des aides à la création d’une entreprise (Acre) qui consistent en une exonération partielle de charges sociales. Vous avez déjà mal au crâne à la lecture de ces termes administratifs ? Courage, ce n’est que le début ! Car, chaque mois, un freelance doit éditer des factures pour ses clients et déclarer son chiffre d’affaires à l’Urssaf. Sans oublier les impôts, qui ne sont pas prélevés à la source et l’assurance professionnelle à souscrire. On vous rassure : ce n’est pas si compliqué ! Mais cela reste un impératif auquel il faut se soumettre. Faute de quoi les problèmes arriveront rapidement.
Vous n’aimez pas suffisamment ce que vous faites
Pour faire son trou en tant que freelance, il faut -la plupart du temps- prévaloir d’une spécialisation et d’une expertise dans un domaine : qu’il s’agisse de la rédaction, du développement web, de la photographie ou encore de l’expertise-comptable. Contrairement à un poste en entreprise, vos clients vous demanderont plus rarement d’être polyvalent. Dès lors, autant être sûr que vous aimez suffisamment ce que vous faites pour ne pas être lassé rapidement.
Vous appréciez trop les congés payés et les tickets resto
Oui, un freelance peut prendre autant de congés qu’il le souhaite. Mais il ne gagnera pas un centime pendant ses vacances… En contrepartie, ses revenus mensuels tout au long de l’année sont censés être plus élevés pour compenser les périodes sans chiffre d’affaires. Mais en devenant freelance, il faut également renoncer à bon nombre d’avantages tels que les tickets restaurant, la prise en charge de sa mutuelle ou les différents avantages du comité d’entreprise. En revanche, vous échapperez au Secret santa et à une huitième paire de chaussettes offerte par ce collègue à qui vous avez adressé la parole trois fois cette année.
Vous avez peur des montagnes russes
La vie de freelance n’est pas de tout repos émotionnellement. En l’espace de 24 heures, vous aurez parfois l’impression d’avoir le ciel pour seule limite après avoir trouvé « l’idée du siècle » et bouclé un gros projet. Le lendemain, lorsque personne ne vous répondra et que vous serez sans inspiration, vous aurez envie de vous enterrer loin des regards. Pour garder le cap, mieux vaut être solide mentalement et/ou bien entouré. Car vous n’aurez pas de manager pour vous remotiver.
Vous adorez vos collègues
Être freelance ne signifie pas forcément être seul, loin de là. Beaucoup optent d’ailleurs pour une place en coworking. Mais cela représente un coût non négligeable en début d’activité et n’offre pas les mêmes relations qu’avec des collègues de travail. Pour le meilleur comme pour le pire ! Peut-être aurez-vous beaucoup plus de sujets à aborder autour de la machine à café. Peut-être regretterez-vous le turn over dans ces espaces.
Vous détestez la prise de risque
D’un côté, la flexibilité du freelance. De l’autre, la sécurité du CDI. Ce dernier vous offre un salaire fixe chaque mois et, même s’il peut s’arrêter, il vous permet la plupart du temps de bénéficier d’allocations chômage le temps de rebondir. Rien de tout cela avec le statut d’indépendant : il faudra faire avec les variations de revenus et l’absence de filet de sécurité. Certes, vous pourrez gagner plus qu’un salarié et il n’y a aucune raison que vos clients s’en aillent du jour au lendemain. Mais mieux vaut ne pas avoir d’aversion pour le risque avant de se lancer dans l’aventure.
Vous voulez trouver un logement facilement
Qu’on se le dise, trouver un logement est un casse-tête pour bon nombre de freelance. Si vous vivez dans une zone où le marché immobilier est tendu, il faudra de la patience et un discours sacrément efficace pour convaincre un propriétaire. Car, avec la mise en place de la garantie loyer impayé, de nombreuses agences ne louent qu’à des salariés en CDI. Et tant pis si vous gagnez six fois le montant du loyer ! Pour acheter un bien, le parcours peut également être ardu. Dans les deux cas, mieux vaut être en couple avec quelqu’un en CDI…
Vous rechignez à réseauter
L’aspect relation client est primordial en tant que freelance. Car bien travailler ne suffit pas. Pour avoir suffisamment de clients, en particulier à ses débuts, il faut prospecter. Pas toujours évident lorsqu’on n’en maîtrise pas les codes. Armez-vous de votre meilleur sourire et prenez votre courage à deux mains pour aller à la rencontre de votre écosystème : que vous soyez dans l’information-communication, l’informatique, le business, le design, … De nombreux évènements sont organisés en ligne ou en présentiel. Cette idée vous rebute ? Sachez que la première facture adressée à un client n’est qu’un début : il faudra ensuite le fidéliser !
Crédit photo : Kittiphan / stock.adobe.com
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